éditions Théâtrales

Édition papier (2017) 18,00 € acheter chez nos libraires
fiche modifiée le 10/07/2017

Benjamin Walter

Juin 2011 : Benjamin Walter, jeune écrivain dont l’œuvre fascine autant que sa personne, creuse son propre mystère en renonçant subitement à l’écriture et en disparaissant sans laisser d’adresse. 2013 : Frédéric Sonntag se lance sur ses traces en parcourant l’Europe d’Helsinki à Lisbonne, en passant par Berlin, Prague et Sarajevo… Cette enquête policière mâtinée d’autofiction brouille les pistes et devient une quête existentielle et littéraire.
Benjamin Walter se lit comme un hommage vivant et vivifiant à la littérature, l’Europe, les bibliothèques, la subversion par la culture et joue avec la notion de théâtre dans le théâtre : le metteur en scène/auteur, personnage du texte, écrit sa pièce en même temps qu’il voyage. Ses comédiens attendent leur partition, subissent les affres de la création et collaborent finalement, entre rêve et réalité, à la construction de l’œuvre. Avec humour et références littéraires universelles, Frédéric Sonntag propose un texte de théâtre total.

Dans la presse
Un polar à la Wim Wenders. Armelle Héliot, Le Figaro, 27 février 2017.

On devrait faire preuve de prudence face à la tentation de dire qu’une X ou Y pièce est « la meilleure qu’on a vu depuis très longtemps » mais face à Benjamin Walter on assume. Nous sommes face à un hommage monumental au langage et la littérature [...] qui réussit le pari extraordinairement difficile de raconter une histoire totale à partir d’une mise en scène totale. Pas d’économie de moyens scéniques ou de ressources narratives [qui] semblent nous démontrer que la littérature est plus grande que les gens qui la font, qu’elle a une existence et une volonté propres et ne fait que se servir comme pions de ces pauvres gens, détectives errants comme Bolaño ou Brecht ou Borgès.
Jean-François Cadet, « Vous m'en direz des nouvelles » sur RFI, 27 février 2017.

Frédéric Sonntag construit des labyrinthes, des effets de miroir, des mises en abyme, il jongle délicieusement avec le vrai, le faux et le possible, il convoque Brecht, Kafka, Deleuze, Baudelaire, Roberto Bolaño et Peter Falk, il multiplie les citations et réussit malgré tout cela à ne pas nous perdre. Bien au contraire~! Il nous tient en haleine sans que jamais nous ne perdions de vue l'auteur tissant méticuleusement sa toile. Benjamin Walter est une sorte d'enquête policière. Il en a le rythme, la virtuosité, les rebondissements et la progression.
Patrick Gay-Bellile, Le Matricule des anges, n°182, avril 2017
Personnage(s)
  • 24 homme(s)
  • 5 femme(s)
  • ou 8 acteurs (5 hommes, 3 femmes), 1 musicien et 1 régisseur plateau
Soutiens
  • Publié avec le concours du Centre national du livre
Durée

135 minutes

Plus d'informations
Entretien avec Frédéric Sonntag :