Album
« Pose ta main làdis-moi ce que tu sensdis-moi que ça bat »
Un chanteur au prénom maudit livre son histoire dans un album composé de sept morceaux. De son grand amour, Isia, engagée dans la lutte contre le système à ses tournées planétaires, de la jeune fille abîmée rencontrée dans un bar à la mésange qui l’accompagne dans ses insomnies et son deuil, de ses drames à ses succès, l’homme nous embarque dans un concert poétique et enragé. Avec Album, Lola Molina nous invite à un nouveau voyage musical et déploie sa langue singulière dans ce monologue de spoken word âpre comme un lendemain de cuite, doux comme l’intérieur d’un étui de guitare.
Un chanteur au prénom maudit livre son histoire dans un album composé de sept morceaux. De son grand amour, Isia, engagée dans la lutte contre le système à ses tournées planétaires, de la jeune fille abîmée rencontrée dans un bar à la mésange qui l’accompagne dans ses insomnies et son deuil, de ses drames à ses succès, l’homme nous embarque dans un concert poétique et enragé. Avec Album, Lola Molina nous invite à un nouveau voyage musical et déploie sa langue singulière dans ce monologue de spoken word âpre comme un lendemain de cuite, doux comme l’intérieur d’un étui de guitare.
Textes de l'ouvrage
Personnages
1 homme(s)
Genre(s)
Dramaturgie(s)
Durée
90 minutes
Détails
Édition papier (2024)
54 pages
ISBN : 978-2-84260-938-2
Soutiens : Ouvrage publié avec le soutien du Centre national du livre
Date de parution :
Collection Lisières
Distinctions et prix
"Un monologue éclaboussé d’impressions éparses qui renoue avec les motifs explorés par l’autrice : la nuit, la marge, la mort. Un monologue fragmenté qui appelle des images fortes et violentes, éphémères et mouvantes, des changements de focale, des accélérations et des plans larges. Il y a quelque chose d’éminemment cinématographique dans cette langue expressive qui aime s’arrêter sur des détails en des zooms évocateurs, avancer au rythme de la pensée qui s’évade et passe du coq à l’âne, véhiculer un mélange détonnant de lucidité et d’onirisme, de réalité évanescente et de poésie crue." Marie Plantin, sceneweb, juillet 2025


