Christian Rullier

C’est à dire

Le locuteur de C’est à dire (sans traits d’union) prend les mots pour prétexte à retracer sa route, la bouche pour retracer son corps. Premiers mots, gros mots, jeux de mots, mots doux, mots qui mentent, mots à venir. La fin du chemin alors ne pourra être autre que la lecture, un jour, de ses propres mots par un autre, ailleurs.

Textes de l'ouvrage

Personnages

1 homme(s)

Dramaturgie(s)

Durée

60 minutes