Angus Cerini

L'Arbre à sang

Texte original en anglais traduit en français par Dominique Hollier

Dans une ferme isolée, une mère et ses deux filles viennent de mettre fin à leur calvaire en tuant leur mari et père. Confrontées au problème de ce corps qu’il faudra bien faire disparaître, elles connaîtront tour à tour satisfaction, exaltation, puis sidération, culpabilité, peur et enfin libération.
Au fur et à mesure des visites qu’elles reçoivent, on frémit avec elles que leur crime soit découvert. Mais chaque visiteur, faisant mine d’ignorer la présence du cadavre, donne conseils et avis pour s’en débarrasser.
Ces trois femmes prennent en charge le récit, tout en incarnant leur propre rôle ou les autres personnages selon les besoins. L’Australien Angus Cerini livre une fable noire sur le laissez-faire des violences sexuelles et domestiques, un conte sans pitié qui renoue avec le mythe, dans une langue rythmée et concise, grâce à une traduction au plus près de l’écriture.

Textes de l'ouvrage

Détails

Édition papier (2022)

66 pages

ISBN : 978-2-84260-895-8

Soutiens : Ouvrage traduit et publié avec le soutien de la Maison Antoine Vitez - Centre international de la traduction théâtrale. Traduction soutenue par l’ambassade d’Australie dans le cadre d’Australia Now France 2021-2022

Date de parution :

Collection Répertoire contemporain

Dans la presse

"Nous sommes dans un conte noir, très noir, où la morale vole en éclats, comme un rituel sauvage de purification. La pièce est dérangeante, elle remue les tripes, c’est le moins que l’on puisse dire. Elle est transfigurée par la langue inventée par l’écrivain australien. Une langue rude, heurtée, une langue-matière, magnifiquement retranscrite dans la traduction de Dominique Hollier."

Laurence Cazaux, Le Matricule des Anges n° 239 (janvier 2023)
Interview de Dominique Hollier, traductrice, à retrouver ici.

Autour du texte

En savoir plus :
Le contexte menant à l’écriture
L’écriture au jour le jourL’appropriation du texteL’Arbre à sang : présentation par l’auteurL’Arbre à sang : les difficultés d’écriture