Ce texte figure dans le livre Potestad / La Mort de Marguerite Duras

Eduardo Pavlovsky

La Mort de Marguerite Duras

Texte original en espagnol traduit en français par Françoise Thanas

Une mouche vole, agonise puis meurt, solitaire. Comme la grande solitaire que fut Marguerite Duras. Comme chacun. Comme lui qui parle ; qui réfléchit sur sa vie, ses aléas, ses amours, ses sens… 

La pièce se termine par une éblouissante déclaration d’amour, d’amour de la vie. Car la vie est là. Éclatante ou cruelle ou barbare, elle sourd et circule.

Textes de l'ouvrage

Personnages

1 homme(s)

Genre(s)

Dramaturgie(s)

Durée

60 minutes