La Onzième Capitale
Texte original en anglais traduit en français par Sarah Vermande
Cette Onzième Capitale est étrange, oppressante, mystérieuse. Six tableaux se succèdent au sein desquels la jeune dramaturge anglaise Alexandra Wood tisse des liens mystérieux.
Dans un pays jamais nommé – sans doute la Birmanie – des duos de personnages évoluent dans une méfiance qui n’a d’égale que la paranoïa qui se dégage de leurs échanges. Peut-on faire confiance à l’amie, au voisin, dans l’atmosphère étouffante de cette nation qui construit sa nouvelle capitale dans un coin reculé du pays ? Le Pouvoir, castrateur et omniprésent, contamine les relations humaines qui deviennent fausses, graves et violentes.
Avec une étonnante maîtrise dramaturgique, l’autrice parvient à créer un univers haletant qui tient le lecteur de bout en bout. Et qui offrira aux acteurs un espace de jeu multiple et vivifiant.
Textes de l'ouvrage
Personnages
8 homme(s)
5 femme(s)
Thème(s)
Genre(s)
Dramaturgie(s)
Durée
90 minutes
Détails
Édition papier (2010)
64 pages
ISBN : 978-2-84260-412-7
Soutiens : Ouvrage publié avec le concours du Centre national du livre.
Ouvrage traduit et publié avec le soutien de la Maison Antoine Vitez.
Date de parution :
Collection Répertoire contemporain
Dans la presse
Myrto Reiss, Blog du Poulailler (27 octobre 2010)
"Tous ces personnages parlent d'un même individu mystérieux dont le portrait est ainsi dessiné en creux, et tous ont pour point commun des échanges ambigus : les relations entre les personnages sont éminemment suspectes et viciées, minées par le pouvoir, la paranoïa et la peur. Aussi prennent-elles souvent l'allure de rapports de dominants à dominés, ou de victimes à bourreaux. L'univers suggéré est celui d'un ordre moral militarisé et hiérarchique, dont l'atmosphère est pour oppressante et inquiétante. Une immersion dans l'ère du soupçon et de la violence d'un pays qui n'est jamais nommé."
Barbara Petit, Théâtre du blog, (novembre 2010), disponible ici.