Maladie de la jeunesse / Les Criminels
Texte original en allemand traduit en français par Henri Christophe, Laurent Muhleisen et Alexandre Plank
Dans Maladie de la jeunesse, Marie se prépare à fêter son doctorat en médecine, à « enterrer sa vie de jeune fille » et à passer à l’âge adulte. Dans une pension autrichienne du début des années 1920, gravitent étudiants et oisifs, mais c’est la porte de la vie qui se ferme : leur vague à l’âme le dispute à un vrai désespoir entretenu par des manipulateurs qui souhaitent profiter de cette jeune chair. Cette pièce à la précision clinique montre l’effondrement des certitudes de ces jeunes gens.
Dans Les Criminels, datée de 1928, l’auteur fouille l’âme humaine en observant la vie d’un immeuble ouvert en plan de coupe. Les logements s’éclairent tour à tour et les spectateurs assistent au cheminement de certains habitants vers un crime. Puis les procès des protagonistes se tiennent dans différentes salles d’audience. Une fois que la justice des hommes a passé, les personnages se retrouvent dans l’immeuble pour rendre des comptes.
Textes de l'ouvrage
Détails
Édition papier (2013)
256 pages
ISBN : 978-2-84260-628-2
Soutiens : Ouvrage traduit et publié avec le soutien de la Maison Antoine Vitez.
Traduit avec l’aide du ministère fédéral autrichien de l’Enseignement, des Arts et de la Culture.
Date de parution :
Collection Des classiques
Dans la presse
L'Avant-scène théâtre
Autour du texte
Détail des textes présents dans ce livre
Maladie de la jeunesse
Texte original en allemand traduit par Henri Christophe et Alexandre Plank
Description
Personnages
3 homme(s)
4 femme(s)
Genre(s)
Dramaturgie(s)
Durée
120 minutes
Les Criminels
Texte original en allemand traduit en français par Laurent Muhleisen
Description
« Les Criminels ou la vie et le destin des occupants d’un immeuble dont la façade deviendrait transparente. Se dévoile alors l’intimité d’une micro-société hiérarchisée et unifiée par le sexe et l’argent. Derrière un vernis social, on découvre les mêmes médiocrités, les mêmes lâchetés, qui conduisent à la transgression de la loi, à l’atteinte aux mœurs, au vol, au crime. Puis quatre procès se déroulent dans un temps fictionnel identique afin que soient mis en valeur le cérémonial et le traitement différent des affaires. Le dernier acte lève le rideau sur l’état de l’immeuble après ce cataclysme judiciaire : tout a profondément changé, une nouvelle génération est propriétaire des lieux, assumant sans vergogne son pouvoir et ses valeurs. »
R. Brunel, metteur en scène, et C. Ailloud-Nicolas, dramaturge
« Bruckner était un “dialoguiste” hors pair, usant d’une langue précise, explicite, directe, qu’accentue encore la dimension d’actualité de la pièce. Il fallait aller au plus près de ce rythme effréné, de cette virtuosité dramaturgique tourbillonnante, de cette langue insolente. C’est à cette aune-là que se mesure la modernité proprement sidérante de cette œuvre. »
L. Muhleisen, traducteur
Personnages
35 homme(s)
11 femme(s)
Genre(s)
Durée
120 minutes




