Potestad / La Mort de Marguerite Duras
Texte original en espagnol traduit en français par Françoise Thanas
Dans Potestad, on reprend à un homme l’enfant qu’il avait volée par le passé à des opposants assassinés. L’auteur ausculte l’âme des bourreaux ordinaires. Le personnage de La Mort de Marguerite Duras parle seul, réfléchit sur son existence et déclare son amour à la vie.
Textes de l'ouvrage
Genre(s)
Dramaturgie(s)
Durée
60 minutes
Détails
Édition papier (2001)
64 pages
ISBN : 978-2-84260-082-2
Soutiens : Ouvrage publié avec le concours du CNL.
Date de parution :
Collection Répertoire contemporain
Dans la revue "Aparté"
Détail des textes présents dans ce livre
Potestad
Texte original en espagnol traduit en français par Françoise Thanas
Un homme nous confie son histoire. Il s’est approprié, par le passé, la fille d’opposants assassinés. Aujourd’hui on vient lui reprendre cette enfant, qui, lui dit-on, n’est pas la sienne.
Pavlovsky ausculte, dans cette pièce écrite à la fin de la dictature qui a sévi en Argentine entre 1976 et 1984, l’âme des bourreaux ordinaires.
Personnages
1 homme(s)
Genre(s)
Dramaturgie(s)
Durée
75 minutes
La Mort de Marguerite Duras
Texte original en espagnol traduit en français par Françoise Thanas
Une mouche vole, agonise puis meurt, solitaire. Comme la grande solitaire que fut Marguerite Duras. Comme chacun. Comme lui qui parle ; qui réfléchit sur sa vie, ses aléas, ses amours, ses sens…
La pièce se termine par une éblouissante déclaration d’amour, d’amour de la vie. Car la vie est là. Éclatante ou cruelle ou barbare, elle sourd et circule.
Personnages
1 homme(s)
Genre(s)
Dramaturgie(s)
Durée
60 minutes

