Eduardo Pavlovsky

Potestad / La Mort de Marguerite Duras

Texte original en espagnol traduit en français par Françoise Thanas

Dans Potestad, on reprend à un homme l’enfant qu’il avait volée par le passé à des opposants assassinés. L’auteur ausculte l’âme des bourreaux ordinaires. Le personnage de La Mort de Marguerite Duras parle seul, réfléchit sur son existence et déclare son amour à la vie. 

Textes de l'ouvrage

Détails

Édition papier (2001)

64 pages

ISBN : 978-2-84260-082-2

Soutiens : Ouvrage publié avec le concours du CNL.

Date de parution :

Collection Répertoire contemporain

Dans la revue "Aparté"

Pour aller plus loin : un article de Françoise Thanas dans le numéro 3 d'Aparté est à découvrir ici.

Détail des textes présents dans ce livre

Eduardo Pavlovsky

Potestad

Texte original en espagnol traduit en français par Françoise Thanas

Un homme nous confie son histoire. Il s’est approprié, par le passé, la fille d’opposants assassinés. Aujourd’hui on vient lui reprendre cette enfant, qui, lui dit-on, n’est pas la sienne. 

Pavlovsky ausculte, dans cette pièce écrite à la fin de la dictature qui a sévi en Argentine entre 1976 et 1984, l’âme des bourreaux ordinaires.

Personnages

1 homme(s)

Dramaturgie(s)

Durée

75 minutes

Eduardo Pavlovsky

La Mort de Marguerite Duras

Texte original en espagnol traduit en français par Françoise Thanas

Une mouche vole, agonise puis meurt, solitaire. Comme la grande solitaire que fut Marguerite Duras. Comme chacun. Comme lui qui parle ; qui réfléchit sur sa vie, ses aléas, ses amours, ses sens… 

La pièce se termine par une éblouissante déclaration d’amour, d’amour de la vie. Car la vie est là. Éclatante ou cruelle ou barbare, elle sourd et circule.

Personnages

1 homme(s)

Genre(s)

Dramaturgie(s)

Durée

60 minutes